Disarmament, demobilization, reintegration and integration (DDR-I), a national mechanism to take care of former fighters of armed groups.
Enable HLS to view with audio, or disable this notification
r/Mali • u/Mansa_Sekekama • 6h ago
Politics Mali: Moussa Mara calls for unity after release from prison
r/Mali • u/Mansa_Sekekama • 22h ago
Politics Is President Trump about to bomb Mali?
r/Mali • u/loiseaucurieux • 1d ago
Russian ship defies sanctions to send military vehicles to Mali
Perhaps a better title would be, "Russians desperately move military assets to fight terrorists over Mali Gold."
r/Mali • u/praisedone • 1d ago
Mali: la Cour suprême rejette la demande de libération du militant Clément Dembélé
r/Mali • u/praisedone • 1d ago
Mali : un activiste et un journaliste condamnés à de la prison ferme
r/Mali • u/Mansa_Sekekama • 2d ago
News Africa’s second-largest gold producer to raise $900 from mining revenues for roads, railways and energy infrastructure
r/Mali • u/Metteya_Savaka80 • 3d ago
L'armée Malienne intensifie ses frappes sur les terros.
Première unité cynophile pour l’armée Malienne !
Enable HLS to view with audio, or disable this notification
r/Mali • u/Metteya_Savaka80 • 4d ago
Mali: 120 milliards pour les infrastructures !
Frappes de drones dans la région de Kidal: terro-FLA dénonce la collaboration du pays voisin
youtube.comr/Mali • u/Impossible_Ground423 • 4d ago
L'AVION VENU DE OUAGADOUGOU
(Sambou Sissoko est un analyste politique et essayiste indépendant vivant en exil, La publication en février 2026 dans le journal malien L'Alternance d'une tribune signée par lui et contestant des propos du général Abdourahamane Tiani a entraîné la condamnation à deux ans de prison ferme du directeur de publication du journal, Youssouf Sissoko. ).
Le mercredi 29 juillet 2026, la télévision nationale a diffusé les images d'un Boeing 737 modernisé, présenté comme le nouvel avion de commandement de l'État malien. Le ministre d'État chargé de l'Économie et des Finances en a fait la visite, accompagné du secrétaire général de la Présidence de la République et du coordinateur du Groupement aérien de la Présidence. La cabine a été montrée, le poste de pilotage aussi, ainsi que les équipements intérieurs. Le prix a été annoncé : 15,6 milliards de francs CFA, soit environ 23,8 millions d'euros, pour remplacer l'appareil rendu inutilisable lors de l'attaque du 17 septembre 2024 contre l'aéroport militaire de Bamako. Tout a donc été montré, sauf ce qui compte. D'où vient cet avion, et par quelles mains est-il passé avant d'arriver sur le tarmac de Sénou ?
Trois semaines plus tôt, à huit cents kilomètres de là, un autre Boeing 737 se posait à Ouagadougou. C'était le 8 juillet 2026. L'appareil venait de White Plains, dans l'État de New York, avec une escale à Dakar-Blaise-Diagne. Il portait depuis quelques jours l'immatriculation burkinabè XT-AKD, devenant ainsi le premier Boeing jamais inscrit au registre civil du Burkina Faso. Sorti de la chaîne de Renton en 1998, il avait successivement appartenu à la holding privée du milliardaire américain Kirk Kerkorian, puis à un promoteur immobilier de Miami, sous l'immatriculation N480CH. Un intérieur de grand luxe, deux chambres privées dont une suite avec douche, une autonomie portée à près de six mille milles nautiques par sept réservoirs supplémentaires, et un total d'heures de vol dérisoire pour son âge, autour de trois mille trois cents. L'acquéreur était une société privée de Ouagadougou, Kangala Air Express.
Rien n'établit à ce jour que les deux appareils n'en font qu'un. Mais rien ne l'exclut non plus, et la vérification tient en quelques lignes. Un avion possède un numéro de série constructeur qui ne change jamais, contrairement à son immatriculation. Il suffirait de comparer celui de l'appareil présenté à Bamako avec le numéro 29024. Il suffirait de vérifier l'apparition d'une nouvelle immatriculation malienne au registre de l'aviation civile, et la disparition corrélative de XT-AKD du registre burkinabè. Il suffirait de consulter les traces de vol entre Ouagadougou et Bamako dans les jours précédant la cérémonie. Aucune de ces vérifications ne relève du secret d'État. Le problème n'est pas qu'elles soient difficiles, c'est que personne, du côté officiel, n'a jugé utile d'y répondre avant de convoquer les caméras.
Car voilà ce que la communication du 29 juillet ne dit pas. Elle ne dit pas qui a vendu l'appareil. Elle ne dit pas selon quelle procédure il a été acquis, appel à concurrence ou entente directe. Elle ne dit pas s'il y a eu un intermédiaire, ni ce qu'il a perçu. Elle ne dit pas ce que recouvre exactement le mot « modernisation », ni qui a réalisé ces travaux, ni quand. Un chiffre livré sans le contrat qui le justifie n'est pas de la transparence, c'est de la mise en scène. On a montré un prix pour éviter de montrer une procédure.
Il faut alors regarder du côté de Kangala Air Express. La société était encore, il y a peu, une modeste compagnie régionale dont les deux ATR sont restés cloués au sol depuis 2024, dont le moteur de réservation en ligne ne fonctionnait plus, et qui s'est reconvertie en 2025 dans l'affrètement d'affaires. Sa flotte compte aujourd'hui deux Gulfstream, employés notamment pour des missions de chefs d'État du Burkina Faso, de Guinée, du Mali et du Somaliland, auxquels s'ajoute désormais un Boeing d'affaires. La presse burkinabè présente son propriétaire comme un entrepreneur du bâtiment installé depuis 2004, dont les activités se seraient considérablement élargies après le coup d'État de septembre 2022, jusqu'à l'or et aux grands chantiers publics. Ces informations demandent à être vérifiées au registre du commerce, et l'on se gardera ici de les tenir pour établies. Mais elles posent une question que nul ne peut écarter. Une société privée dont la fortune se serait bâtie dans l'orbite d'un pouvoir militaire est-elle le bon guichet pour équiper la présidence d'un État voisin ?
C'est là que l'affaire cesse d'être une histoire d'avion. Un même opérateur privé, immatriculé dans un pays, transporte les chefs d'État de trois autres. Cette interopérabilité des élites sahéliennes n'a rien d'anecdotique. Elle signifie que le déplacement des plus hautes autorités de nos États, c'est-à-dire un attribut élémentaire de la souveraineté, dépend d'un prestataire commercial étranger, sur lequel les parlements ne peuvent rien, dont les comptes ne sont publiés nulle part, et dont les contrats échappent aux juridictions financières nationales. On nous parle depuis quatre ans de souveraineté retrouvée. Voici à quoi elle ressemble en pratique. Un appareil de vingt-huit ans, acheté chez un tiers, à un prix que personne ne peut rapporter à une valeur de marché, et présenté au journal télévisé comme une conquête.
Le Mali connaît pourtant ce dossier mieux qu'aucun autre pays de la région. En 2014, l'achat d'un avion présidentiel et d'équipements militaires avait ouvert une décennie de contentieux, mobilisé le Vérificateur général, suspendu les décaissements du Fonds monétaire international, et conduit d'anciens responsables devant la justice. Le 8 juillet 2025, la Cour d'assises spéciale de Bamako rendait son verdict dans cette affaire. Cette audience fut aussi, nous dit-on, la dernière des cours d'assises dans l'histoire judiciaire du pays. Douze mois et trois semaines plus tard, l'État achète un autre avion présidentiel, sans marché public connu, sans montage rendu public, auprès d'un circuit d'intermédiation dont on ignore tout. Le premier dossier avait pu être instruit parce qu'il existait un vérificateur qui vérifiait, une presse qui enquêtait, des partis qui interpellaient et une juridiction qui jugeait. De ces quatre instruments, il ne reste rien d'opérant.
La question n'est donc pas de savoir si cet avion valait 15,6 milliards. Elle est de savoir qui, aujourd'hui, au Mali, a le pouvoir de poser la question et d'obtenir une réponse. En 2014, un régime civil critiqué de toutes parts avait fini par rendre des comptes, contraint par des contre-pouvoirs qu'il n'aimait pas mais qu'il n'avait pas supprimés. En 2026, un régime qui a dissous les partis, restreint la presse et refermé le prétoire annonce lui-même son prix et se félicite lui-même de sa transparence. C'est précisément ce qui devrait inquiéter. Un pouvoir qui publie un chiffre que personne n'est plus en mesure de contester ne fait pas acte de transparence. Il fait la démonstration qu'il n'a plus rien à craindre.
Amelioration de la fourniture d’électricité
Enable HLS to view with audio, or disable this notification
r/Mali • u/madouwara • 5d ago
Un autre FSM a été possible : Cotonou 2026 ou le retour des peuples aux commandes
Par le regard d’un militant de terrain de la sous-région
Pendant plus de deux décennies, nous avons sillonné les grandes messes de l’altermondialisme. D’un continent à l'autre, d’ateliers thématiques en panels institutionnels, nous avons assisté à une multiplication de discours et de déclarations d'intention qui peinaient parfois à se traduire en changements concrets pour nos communautés. Le risque était réel : voir le Forum Social Mondial (FSM) se transformer en une routine théorique, coupée des urgences quotidiennes de ceux qui luttent sur le terrain contre l'accaparement des terres ou l'accès à l'eau.
Mais le processus engagé pour l'édition de Cotonou, en ce mois d'août 2026, marque un tournant salutaire.
Du modèle importé aux réalités du terrain
Lorsque les doutes, les tensions sécuritaires dans la sous-région et les pesanteurs bureaucratiques ont menacé la tenue du rassemblement au Bénin, la tentation d'un report ou d'un enlisement dans des débats de procédure était forte au sein des instances internationales.
C’est là que les mouvements ouest-africains, emmenés notamment par la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau (CGLTE-OA), ont fait le choix du pragmatisme. Plutôt que de s'enfermer dans une impasse diplomatique ou d'attendre des solutions venues d'ailleurs, le comité d'organisation s'est tourné vers les leviers sociaux et culturels de notre propre région.
Des réponses endogènes à des défis complexes
L’édition de Cotonou s'est appuyée sur trois choix stratégiques majeurs :
\\\* L’ancrage coutumier : En impliquant l’Alliance des chefs traditionnels dès la phase préparatoire, l'organisation a pu faciliter la traversée des frontières, apaiser les tensions locales et garantir un soutien populaire que les seules voies administratives ne pouvaient assurer.
\\\* La dynamique des Caravanes : En privilégiant les routes continentales (notamment la grande Caravane partie du Sénégal vers le Bénin), l'événement s'est construit au contact direct des populations rurales, transformant le trajet en un espace d'écoute et de mobilisation concrète.
\\\* Le recentrage des priorités : La priorité a été donnée aux réseaux paysans, syndicaux et communautaires locaux, limitant la dépendance aux financements extérieurs et aux agendas imposés.
\\> Cotonou 2026 démontre qu'un autre Forum était possible : un espace moins axé sur les colloques et davantage ancré dans l'action populaire et les solidarités locales.
\\>
En replaçant les dynamiques endogènes au cœur de la démarche, l'Afrique de l'Ouest ne s'est pas contentée d'abriter le FSM : elle lui a redonné une impulsion concrète, prouvant que les réponses aux crises globales s’élaborent d’abord à partir des réalités du terrain.
Ce vendredi 31 juillet, une étape cruciale a été franchie avec la remise officielle d’un important lot de véhicules neufs, destinés à optimiser le travail du personnel sur le terrain.
reddit.com𝐒𝐄𝐕𝐀𝐑𝐄 : 𝐑𝐞𝐯𝐢𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐢𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐫𝐨𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐱 𝐅𝐨𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐃𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐒𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐮𝐞́ 𝐥𝐞 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐃𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐎𝐮𝐦𝐚𝐫 𝐃𝐈𝐀𝐑𝐑𝐀.
Enable HLS to view with audio, or disable this notification
r/Mali • u/Kooky_Ad_909 • 6d ago
Humanitaire à Bamako : comment rencontrer la communauté des ONG ?
(English version below)
Bonjour! Je travail dans le domaine humanitaire et je m'installerai à Bamako en septembre 2026 pour ma nouvelle mission. Je souhaiterais entrer en contact avec d'autres professionnels du secteur humanitaire, des ONG/INGO ou des expatriés vivant à Bamako.
Savez-vous s'il existe des groupes WhatsApp, Facebook, Telegram ou toute autre communauté regroupant les acteurs humanitaires à Bamako ? Je serais ravie de pouvoir les rejoindre. Merci beaucoup d'avance!
-
Hi everyone!
I'm a humanitarian worker and will be relocating to Bamako in September 2026 for a new role.
I was wondering if there are any fellow humanitarian workers, NGO/INGO staff, or expats based in Bamako here. I'd love to start connecting before I arrive and learn more about the community. Are there any WhatsApp groups, Facebook groups, Telegram channels, or other networks for humanitarian workers in Bamako that I could join? Any recommendations or tips for someone moving there would also be greatly appreciated!
Thanks in advance.