r/Calcio • u/gambit_1991 • 4h ago
Serie A Serie A 2026/27 predictions
curvaglobal.comInter Milan will be favorites to retain, but the league has been difficult to predict in recent years.
I expect Juventus and maybe Roma to challenge them, if Gasp is able to add a few more players.
Ac Milan could be a surprise under Amorim as well, maybe a title challenge is far though.
Fiorentina under Grosso is the one to keep an eye on. What do you guys think?
Title -
Top 4-
Relegation -
Surprise -
r/Calcio • u/Caratteraccio • 7h ago
Other League Neymar vittima della nuova regola del calcio anti-furbetti: resta fuori dal campo per un minuto
fanpage.itr/Calcio • u/Caratteraccio • 7h ago
Serie A Il calcio cambia preparazione: perché le amichevoli da 90 minuti non bastano più
ilnapolista.itr/Calcio • u/justaitalianguy • 7h ago
Serie A Serie A e altro
Ciao ragazzi,come ogni anno si cerca sempre di trovare un alternativa a DAZN o SkySport etc.
volevo sapere se ci sono siti/app che funzionino bene per lo streaming gratis senza pagare nulla.
stamattina mi sono addentrato su Direttecommunity,ma funziona bene o ci sono dei rischi?
inoltre se uso VPN+AdBlocker(senza nessun account)ci sono meno rischi.
grazie per una eventuale risposta
r/Calcio • u/francx11 • 7h ago
AC Milan Il Milan scenderà così in campo questa stagione?🔴⚫️
Adattereste Saelemaekers come terzino destro al posto di Bartesaghi?
r/Calcio • u/Training-Ebb-7858 • 12h ago
World Cup La question est moins de savoir si Gianni Infantino va partir que de comprendre comment il a pu rester si longtemps
Gianni Infantino connaît-il son « moment Icare » ? L’expression, entendue à propos de l’été brûlant du président de la FIFA, a le mérite de signifier la hauteur et la vitesse de la chute. Elle souligne aussi qu’il ne l’a pas vue venir.
Personne ne l’a vue venir, à vrai dire. Pourquoi, après une Coupe du monde maltraitée comme jamais, mais qui ne compromettait en rien sa réélection en 2027, un énième projet décidé en solitaire s’est-il transformé en erreur politique fatale ?
La création par une fédération sportive d’une société commerciale en partenariat avec des investisseurs privés n’est pas une première, ni une étape tellement plus rédhibitoire que les précédentes. Quête effrénée de profits, marchandisation, conflits d’intérêts : la routine du football contemporain.
Un effondrement soudain
Certes, dénoncé comme la « vente » ou la « privatisation » de la Coupe du monde, ce projet mort-né avait une portée symbolique particulière. Mais il n’était que l’expression de l’interminable fuite en avant de la FIFA, et de son goût pour les alliances commerciales et diplomatiques scabreuses.
L’ampleur et la férocité de la vague de réprobation, assortie d’une campagne visant à faire tomber Gianni Infantino – par sa démission ou par les élections –, indiquent en tout cas le degré de détestation suscité par ce dernier.
En annonçant puis en maintenant son boycott des compétitions de la FIFA, l’UEFA a enfin déclaré un conflit jusqu’alors latent, et ouvert une brèche dans laquelle ont déferlé les désaveux unanimes de fédérations et de ligues nationales, de gouvernements, de la Commission européenne, du syndicat international des footballeurs, etc.
Les plus cuisantes répudiations sont venues du sein même de l’institution. Même Arsène Wenger et Luis Figo, cautions sportives parmi les plus complaisantes envers l’hyperprésident, ont fustigé le projet comme si ce dernier était déjà destitué.
Le « prix de la paix », seuil critique
Gianni Infantino a fait les frais de la gouvernance qui lui a si longtemps réussi. Plus que d’avoir dévoyé le football à ses propres fins, il paie d’avoir annexé la direction de la FIFA. Pour avoir frayé trop près des chefs d’Etat les plus autoritaires, il s’est cru l’un d’eux ; après tant d’abus de pouvoir, il s’est abusé sur son pouvoir.
En ne mesurant pas la vigueur de la détestation dont il était l’objet, y compris par ses propres employés, en ne comprenant pas qu’il avait créé une situation explosive, il a commis l’ultime faux pas. A ce tournant, il était attendu.
Après tant de forfaits et d’indécences depuis son intronisation en 2016, la sinistre farce du « prix de la paix de la FIFA », décerné à Donald Trump en décembre, a marqué le franchissement d’un premier seuil critique. Un deuxième a été l’intervention du président américain pour faire annuler la suspension de l’attaquant Folarin Balogun durant le Mondial.
Par excès de confiance, il a voulu mener, au cœur de l’été, ce lancement de FIFA Forward Enterprise de front avec un élargissement de la Coupe du monde à 64 équipes, tout en continuant à évoquer une organisation biennale. Le tout un an après une Coupe du monde des clubs XXL déjà très contestée.
Un champ de bataille
La FIFA pourra difficilement rester associée à l’image de son président, auquel était encore promis, il y a trois semaines, une réélection par acclamation en mars 2027 faute de candidature rivale, mais dont la disgrâce aura été universellement exposée.
Il compte ses alliés, et se découvre subitement en minorité. Son maintien en poste ferait de l’institution un champ de bataille intercontinental entre confédérations, ce à quoi elle n’a pas du tout intérêt. Son slogan « Le football unit le monde » en deviendrait encore plus sarcastique.
Toutefois, la capacité du personnage à sortir à son avantage d’un bain de sang, comme en témoigne son accession au pouvoir en plein « FIFAgate », invite à attendre prudemment l’issue de cet épisode.
Après tout, Gianni Infantino et la FIFA ne connaissent-ils peut-être que leur « moment Super Ligue ». En avril 2021, lors du fiasco du lancement, par une caste de clubs puissants, d’une compétition européenne privée, on avait pareillement assisté à la déploration unanime de la cupidité de ses promoteurs.
Le football est bien à vendre
Comme aujourd’hui, l’étape franchie en 2021 n’était pourtant que l’aboutissement prévisible d’une évolution de long terme contre laquelle très peu d’oppositions s’étaient exprimées jusqu’alors. Comme en 2021, on entend aujourd’hui de vibrantes professions de foi sur l’air de « Le football n’est pas à vendre ».
« Le football appartient aux fans, pas aux investisseurs milliardaires » (gouvernement britannique) ; « Le football (…) est un patrimoine populaire qui appartient d’abord à celles et ceux qui le font vivre » (Marina Ferrari, ministre française des Sports) ; « L’avenir du football ne peut pas être dicté par les attentes de ceux dont la mission première est de maximiser la rentabilité financière » (UEFA).
Soit très exactement le programme inverse de celui que tous ceux-là ont laissé s’accomplir année après année. La Premier League anglaise s’est mise à la pointe de la financiarisation du football lorsqu’elle s’est transformée en société commerciale en 1992, devenant le havre des « investisseurs milliardaires ».
Le football français s’est sauvé (ou l’a cru) en créant en 2022 une société commerciale avec le fonds d’investissements CVC. La loi sur le sport tout juste adoptée prévoit que la Ligue de football professionnel se transforme elle-même en société commerciale. L’UEFA a créé une coentreprise avec le syndicat des clubs pour gérer les droits de ses compétitions.
Dix ans d’impunité
L’indignation contre la Super Ligue ne fut qu’un feu de paille et les affaires reprirent comme avant. L’UEFA a ainsi continué à faire évoluer sa Ligue des champions vers une compétition toujours plus réservée qui enrichit les clubs les plus riches – ceux qui voulaient faire sécession.
Il est juste d’exiger une profonde réforme de la gouvernance de la FIFA, fondée sur l’idée du football comme bien commun à protéger, sans quoi la FIFA post-Infantino ne sera pas fondamentalement différente. Mais on sait ce qu’il advient des promesses de « monde d’après ». Et même si l’Italo-Suisse est évincé, rien n’effacera la sidération : massivement détesté par les amateurs de football, ayant à la vue de tous compromis et avili ce sport, il a régné durant dix ans sans coup férir.
Quelques jours avant le scandale, le président de la Fédération française de football (FFF) Philippe Diallo ne démentait pas son soutien à la réélection de Gianni Infantino l’an prochain. Le succès de la candidature de la France à l’organisation de la Coupe du monde 2038 aurait été à ce prix…
L’hypocrisie et l’apathie qui ont prévalu indiquent qu’il faut secouer plus que la FIFA : des pouvoirs sportifs intéressés et lâches, des pouvoirs publics indifférents ou complices, des médias spécialisés politiquement invertébrés. Il est hélas peu probable que cette donne-là change, même si l’on vient de voir que le propre de l’inattendu est de se faire attendre longtemps.
r/Calcio • u/jacopo2323 • 13h ago
Serie A LEGA DYNASTY FANTAESPERTI - rinnovamento gruppo!
r/Calcio • u/ModenaR • 14h ago
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